Conséquences de la privatisation de l’aéroport de Toulouse : le Front National avait tiré la sonnette d’alarme !

Communiqué de presse de Julien Leonardelli,
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Garonne,
Conseiller régional d’Occitanie,

Le nouvel actionnaire chinois de l’aéroport de Toulouse-Blagnac travaille t-il à l’élimination d’un contre-pouvoir public au sein du Conseil de surveillance ? C’est en tout cas ce que soupçonne la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse mais c’est aussi ce que nous craignons depuis l’ouverture en 2014 par Emmanuel Macron, alors ministre de François Hollande, du projet de privatisation d’un aéroport pourtant parfaitement rentable.

Il semblerait en effet que le consortium chinois Casil Europe, souhaite obtenir lors de la prochaine assemblée générale, une modification de la structure du Conseil de surveillance de l’aéroport, en se donnant la possibilité d’abaisser le nombre de représentants des pouvoirs publics qui y siègent. Une manœuvre qui vise à l’évidence à réduire drastiquement et de façon durable, l’influence de l’Etat, du Conseil régional d’Occitanie et du Conseil départemental de Haute-Garonne.

Dans ces circonstances éminemment inquiétantes, le Front National de Haute-Garonne rappelle qu’il avait déjà tiré la sonnette d’alarme il y a maintenant près de trois ans sur les conséquences de la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Il appelle à la vigilance des pouvoirs publics et condamne la complicité certaine du Président Macron dans cette affaire.

Si comme son prédécesseur, Emmanuel Macron entend à l’avenir, tout brader pour satisfaire ses maîtres de Bruxelles, il pourra compter sur l’opposition ferme du Front National et sur la mobilisation totale de l’ensemble des forces patriotes de France qui comptent bien défendre coûte que coûte notre indépendance et notre souveraineté face aux rapaces de la finance.