Grande interview du Petit Journal du Pays Toulousain : Julien Leonardelli répond à toutes les questions !

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LA GRANDE INTERVIEW DU PETIT JOURNAL

Julien Leonardelli : « Nous ne lâcherons rien ! »

Cette semaine dans « La Grande interview du Petit Journal », interview de Julien Leonardelli, secrétaire départemental du Front National de la Haute-Garonne, qui était de passage à Fronton dans le cadre de sa tournée d’été. L’occasion de faire le point après son engagement dans les élections Départementales sur le Canton de Villemur… et avant d’aborder les élections Régionales.

Le Petit Journal : Samedi dernier vous avez organisé un déjeuner débat et une conférence de presse à Fronton. Quel est le but de cette tournée d’été ?

Julien Leonardelli : Cette tournée est destinée à mettre en lumière les territoires ruraux de notre département qui sont la majorité de la Haute-Garonne, mais qui sont totalement mis au banc par la suprématie toulousaine. J’ai donc souhaité profiter de la période estivale pour sillonner notre beau département avec mon équipe. Du Comminges au Lauragais, en passant par le Frontonnais, nous avons rencontré de nombreux acteurs économiques, des éleveurs et des agriculteurs. Enfin, j’ai également réunis certains de nos adhérents et de nos sympathisants afin de préparer ensemble les élections régionales du mois de décembre, dont je débuterai la campagne officielle aux côtés de Louis Aliot, début septembre.

LPJ : Nous vous avions rencontré lors des Elections Départementales. Sur le Canton de Villemur et avec le recul, quel bilan faites-vous ?

JL : Ce fut une campagne très enrichissante, car très active et de terrain. Avec Carine Burgalat et toute l’équipe qui s’est construite aux quatre coins du nouveau canton de Villemur, nous avons agit avec force et détermination, et nous avons reçu un accueil très favorable. Cela n’a pas suffit pour nous permettre de représenter le Frontonnais au sein de la nouvelle assemblée départementale, mais nous tenons à remercier et rassurer une nouvelle fois tous les électeurs qui nous ont fait confiance, ainsi que tous les militants qui ont oeuvrés avec nous. Nous ne lâcherons rien ! Il faut bien dire aussi, que nous n’avons pas été aidés par un mode de scrutin antidémocratique, qui prive au niveau départemental, 23% des électeurs du Front National de représentants. Nous continuerons dans les années qui viennent à être les porte-paroles des oubliés de ce canton. Comprenez, quand une veuve de viticulteur vous confie au détour d’un marché, qu’elle ne vit qu’avec 400 euros par mois, ma seule ambition est de changer les règles d’attributions et tout un système dont trop de personnes souffrent.

LPJ : Vous êtes secrétaire du FN en Haute-Garonne, quels sont pour vous les sujets et les projets du moment dans notre Département ?

JL : Notre département, comme partout en France, subit de plein fouet un chômage important, et ce malgré la présence essentielle d’Airbus. Nous connaissons par ailleurs de grandes violences qui se matérialisent par une insécurité grandissante, même au coeur de nos campagnes jusqu’ici encore épargnées. Nos dirigeants politiques nationaux comme locaux marchent sur la tête. Prenons l’exemple du projet de création d’un village d’insertion pour les « roms » dans le quartier Paléficat de Toulouse, le Maire compte accorder des avantages inouïes aux « roms », alors que de nombreux toulousains restent sur le carreau.

LPJ : Quelques mois après les Départementales, place aux Régionales …

JL : Effectivement, nous allons dès le mois de septembre débuter notre campagne pour les élections Régionales des 6 et 13 décembre 2015. Je serai naturellement aux côtés de Louis Aliot pour cette nouvelle bataille, dans le but de remporter cette nouvelle Région. A mon sens, Louis Aliot est l’homme de la situation ! Né et élu en Midi-Pyrénées puis en Languedoc-Roussillon où il réside aujourd’hui, il est le plus à même de réussir le mariage parfait entre ces deux belles régions. La liste sera dévoilée au mois de septembre.

LPJ : D’un point de vue National, les partis dits « extrêmes », de tous bords, suscitent chez leurs électeurs un vrai espoir de changement. On a vu en Grèce, même les plus déterminés n’avaient pas d’autres choix que de retourner leurs vestes une fois élus. N’en serait-il pas de même en France ?

JL : Le Front National n’est pas un parti « extrême », c’est un mouvement qui défend le patriotisme, la souveraineté, l’identité, la défense des intérêts économiques et sociaux de la Nation. Face à l’échec depuis 40 ans de la classe politique, les Français se tournent de plus en plus nombreux vers nous, vers la seule alternative crédible au système. C’est un constat qui se vérifie, notamment dans les municipalités que gère le Front National aujourd’hui, ce que nous disons, nous le faisons. Selon une récente étude, 74% des habitants des villes gérées par le Front National sont satisfaits de la gestion. Et puis, croyez-moi, Marine Le Pen n’a pas l’habitude de faire les choses à moitié. Elle sait tenir ses engagements. C’est ce dont la France a besoin !

LPJ : Le programme de vos vacances ?

JL : Je vais profiter du mois d’août pour visiter ou revisiter des sites et monuments historiques de notre nouvelle région. Je serai présent comme tous les ans lors des fêtes de village, notamment à Villaudric, et pour l’incontournable « Saveurs et Senteurs », la fête des vins de Fronton. Enfin, les 5 et 6 septembre je me rendrai à Marseille pour les Universités d’été du Front National, avant de me jeter totalement dans l’élection Régionale.