Julien Leonardelli répond aux accusations et aux menaces de Christophe Borgel

réponse_leonardelli_accusations_borgel_front_national_parti_socialiste
Communiqué de presse de Julien Leonardelli, secrétaire départemental du Front National de la Haute-Garonne, conseiller régional du Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées,
 
Suite à une publication assumée des coordonnées pourtant totalement publiques des députés socialistes de la Haute-Garonne, puisque accessibles à tous depuis le site de l’Assemblée Nationale, une polémique artificielle est entretenue volontairement par les élus du Parti Socialiste, afin d’attirer l’attention de nos concitoyens sur la forme, plutôt que sur le fond.
 
Ces parlementaires ont été élus par les urnes et donc, par des femmes et des hommes qui sont en droit d’attendre de leur part, notamment en cette période particulièrement anxiogène, une volonté farouche d’agir concrètement pour garantir leur sécurité.
 
En votant contre deux amendements visant à autoriser la fermeture administrative de « tout lieu de culte lorsqu’il existe des raisons sérieuses de penser que ce lieu de culte constitue une menace d’ordre public », oui, je persiste et je signe, ces élus qui représentent le peuple français, ont trahi la confiance de ce dernier.
 
Si la Loi prévoit d’ores et déjà ces propositions, alors, le Front National que je représente en Haute-Garonne, se demande comme de nombreux français : pourquoi celle-ci n’est alors pas encore appliquée ?
 
Concernant les accusations de Monsieur Borgel sur mes intentions, je tiens à rappeler que pas un mot dans mes propos ne peut-être soupçonné de « suinter la haine ». En aucun cas, je ne me fais l’auteur d’un quelconque appel à la violence contre les parlementaires de la Haute-Garonne.
 
En revanche, j’estime naturel que tous les élus de la République dont je fais également parti, doivent rendre des comptes à celles et ceux qui les ont élus.