Julien Leonardelli tacle l’anniversaire de Moudenc au Capitole

julien_leonardelli_FN_14-10-2014

Mercredi dernier Julien Leonardelli, le secrétaire départemental du Front National, présentait à la presse, son bilan critique de la première année de Jean-Luc Moudenc au Capitole.

Le Front National continue son implantation locale, comme en témoigne ses scores aux dernières élections départementales, et porte un œil critique sur la politique de la majorité municipale. Le parti bleu marine, « deuxième force politique du département », selon lui, se positionne comme une opposition constructive … mais non représentée. Ainsi, pour le secrétaire départemental, Julien Léonardelli, Jean-Luc Moudenc a « trahi » les électeurs, « en n’allant pas jusqu’au bout de ses promesses ». Il pointe du doigt, notamment, la proposition de l’ex-candidat UMP de ne pas augmenter les impôts. Pour le leader local du Front National, Jean-Luc Moudenc mène une politique d’austérité : « la note est salée pour les toulousains.» Sur la sécurité, rien n’est satisfaisant selon la formation frontiste, les caméras de surveillance installées par la municipalité, sont « un artifice… Il en manque ! ».

Julien Léonardelli en profite pour égratigner le gouvernement, qui serait responsable de l’insécurité, du fait du manque de moyens, tout en soulignant que « Jean-Luc Moudenc ne va pas assez loin.» La conclusion est simple et bien rôdée, « Moudenc – Cohen, c’est la même chose ! Mêmes erreurs » clame-t-il, ce qui n’est pas sans rappeler l’UMPS de Marine Le Pen. Toutefois, le chef haut-garonnais du parti bleu marine avance certaines propositions. Il demande, par exemple, la fin des subventions aux « associations communautaristes, ainsi qu’aux associations types LGBT », qui, selon lui, ne servent pas l’intérêt général des Toulousains. Julien Léonardelli propose également de réduire les indemnités des élus. Ces mesures permettraient d’éviter, dans une certaine mesure, l’augmentation de la fiscalité locale. Enfin, quant à la guerre familiale opposant les Le Pen, il remarque que « Jean-Marie était un visionnaire, mais Marine est maintenant présidente.» Tout en concluant, « je vais dans le sens du FN. »

Article de Antoine Laviale pour Le Journal Toulousain