Législatives : 1 an après, le fantôme de l’Assemblée nationale est démasqué

Communiqué de presse de Julien Leonardelli,
Délégué départemental du Rassemblement National de la Haute-Garonne,
Conseiller régional d’Occitanie,

Il y a un an déjà, les électeurs du Nord-toulousain se rendaient aux urnes à l’occasion des élections législatives des 11 et 18 juin 2017, pour choisir leur représentant à l’Assemblée nationale. Malgré une abstention record et son absence de campagne de terrain sur la cinquième circonscription de Haute-Garonne, Jean-François Portarrieu, candidat de « La République En Marche » était alors élu. Si l’on connaissait le fantôme de l’opéra, nous avons démasqué depuis celui du Palais Bourbon.

Depuis un an, le site www.nosdeputes.fr recense rigoureusement l’activité parlementaire de l’ensemble des nouveaux élus siégeant à l’Assemblée nationale. Dans le cas de Jean-François Portarrieu, les statistiques affichées démontrent ce que j’avais alors prédit dès le soir de son élection : à savoir, qu’il serait un énième « Macron de panurge » sans envie et sans ambition pour notre territoire.

À ce jour, Monsieur Portarrieu ne compte que 30 semaines d’activité et 37 présences en commission : il fait d’ailleurs partie des 150 derniers députés sur ce critère. Si comme la presse unanime le révèle, Monsieur Portarrieu fait office de véritable cancre à l’Assemblée nationale, c’est aussi parce qu’il n’a jamais daigné prendre la parole, ni en hémicycle, ni en commission. De plus, il n’a signé que 33 amendements, dont 10 adoptés, deux critères de productivité qui le placent encore une fois parmi les 150 derniers.

Ce bilan affligeant témoigne de l’arrogance qu’il a exprimée durant toute la campagne, mais aussi de son mépris pour notre territoire et ses habitants.

De mon côté, je tiens une nouvelle fois à remercier chaleureusement l’ensemble des 12 504 électeurs qui m’ont fait confiance dans le cadre de cette élection législative et à leur témoigner ma profonde gratitude. Les habitants du Nord-toulousain savent que contrairement à Monsieur Portarrieu, je ne les ai jamais abandonnés et qu’ils peuvent compter sur moi pour continuer à les défendre avec la même détermination.