La municipalité d’Aureville s’attaque à nos libertés fondamentales

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Communiqué de presse de Julien Leonardelli, secrétaire départemental du Front National de la Haute-Garonne, conseiller régional du Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées,

Suite à ma participation au Campestral d’Aureville, fête populaire, traditionnelle et publique, la municipalité porte à l’encontre du citoyen français que je suis et du mouvement que je représente en ma qualité d’élu régional, de très graves accusations de « récupération politique ». Les insinuations et les menaces judiciaires proférées par voie de presse sont minables et dénuées de tout fondement.

Il est des instants où l’essentiel peut-être menacé par certains, je veux bien sûr parler de ce qui fonde une démocratie, de ce qui fonde notre République, à savoir : la liberté d’expression et nos libertés publiques et individuelles. Je tiens donc à rappeler à l’ensemble du conseil municipal d’Aureville ainsi qu’aux organisateurs du Campestral, l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi ».

Par conséquent, je n’entends pas me soumettre au sectarisme le plus obscur, qu’il s’exprime à Aureville ou ailleurs, car face aux fossoyeurs je suis résolument du camp des défenseurs des libertés.